Mettre des mots sur les maux

C’est par la parole que le sujet se découvre, en se racontant, en nommant ses émotions, en essayant de donner du sens à ce qu’il vit.

Ce que l’on ne dit pas s’accumule dans notre corps et se transforme en angoisse, insomnie, douleurs, frustration, tristesse…..

La libération de la parole est utile et salvatrice car, c’est ainsi que le sujet reconquiert sa liberté en exprimant sa singularité hors des carcans de son éducation et de la bien-pensance, c’est ainsi, aussi, qu’il se libère de traumatismes porteurs de honte et de culpabilité.

Les livres ou le net peuvent constituer un premier pas vers le questionnement intérieur, la recherche d’explications et de solutions, mais ils ne sont pas suffisants pour opérer des remaniements psychiques profonds.

Le risque de l’auto-diagnostic est de confondre le symptôme et la cause, comme par exemple, apprendre à gérer sa colère sans jamais travailler sur son origine.

Le sujet peut continuer ainsi à être dans l’évitement du conflit intérieur, du traumatisme.

“ Il faut quelqu’un pour entendre ce que vous refusez d’entendre de vous”: Anne Dufourmentelle.

Faire une thérapie, c’est prendre le temps de poser un regard bienveillant sur soi et, ainsi, apprendre à se connaître et à s’aimer pour mieux aimer les autres.

Faire une thérapie, c’est devenir enfin acteur de sa vie, apprendre à faire des choix en fonction de ses désirs pour retrouver la joie profonde d’exister.